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___C'est un simple hasard qui fait que, au fil des saisons, on ne peut plus s'en passer. [...]
___Ses cheveux étaient de fée, et ses oreilles justement placées. Anne avait le front lisse, et le teint clair. Ses sourcils étaient divinement tracés. Ses cils, tels d'innombrables arcs noir de geai, surmontaient ses yeux, d'un pâle et beau bleu. Ils faisaient office de préau, les protégeant de toute agression extérieure. On pouvait s'y plonger. Tout comme dans un lac, on pouvait sentir l'eau de son iris couler le long de nos épaules. Ses larmes étaient de sucre, ses joues de rose, parsemées de pépites de caramel. Le tout se fondait si bien... Anne avait le nez aquilin, les narines parfaitement dessinées. Ses lèvres étaient fines, belles. Juste assez colorées. Constamment entrouvertes, elles ne faisaient qu'envelopper un sourire de neige. Sa langue était douce, on rêvait de la caresser. On désirait embrasser Anne. Anne était irréprochable ; une vraie poupée. Son cou était long, gracieux. Sa continuité était d'épaules. Elles étaient instantanément recouvertes ; une belle et longue robe blanche de dentelles. Sa silhouette étaient pourtant facilement distinguable : une ferme poitrine ; un ventre long et fin ; une taille de guêpe ; des hanches de rêve ; un fessier parfait ; de minces cuisses ; de beaux mollets ; de délicates chevilles, et des pieds menus. De la moindre racine capillaire, à ces derniers, mon Anne était exquise. J'aimais la contempler ; passer mes mains dans ses cheveux, lui susurrer des « Je t'aime », et l'embrasser. Saisir sa frêle nuque de mes doigts. Approcher doucement son visage du mien. Pencher la tête, et la regarder faire de même. Observer les moindres plis de ses lèvres, et venir y coller les miennes. Les entrouvrir, et y introduire ma langue... Me placer au-dessus d'elle, et lui ôter tout vêtement. De son léger soulier, à sa petite culotte de coton. J'adorais sentir sa peau contre la mienne... Sa chaleur et son parfum étaient sans pareil. On ne pouvait les oublier ; et je ne les oublierais jamais. Je me plaisais à consteller son corps entier de mes étreintes passionnées. Du haut de son visage – digne du croquis du plus grand portraitiste – au plus petit de ses orteils. [...]
Et si tu savais comme je t'aime, bordel..
Ton
Petit
Caca
. Qui t'aime très-fort-gros-comme-ça-plus-que-toute-la-Terre.
Putain, mais tu me manques, quoi.. <3 *
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(Note de Kenza : L'ensemble de l'article est
réalisé par Sofia , la femme de ma vie.)